28 Haziran 2021

Mirna et Pablo (deuxième partie)

Brunette

Mirna et Pablo (deuxième partie)MIRNA ET PABLO (deuxième partie)Bonne nuit, Pablo. Lui dis-je, avec ma petite voix de chatte mielleuse. Et me penchant sur lui, je l’avais embrassé sur la joue.Bonne nuit, Sandra. Me répondit-il, sans bouger, impassible.Quelques longues minutes suivirent, dans un silence sépulcral. Il ne bougeait pas. Moi, non plus. Mon excitation n’arrêtait pas de croitre. Je sentais mon corps en ébullition. Mes mamelons se sont mis à durcir, malgré la chaleur étouffante. Mon vagin fabriquait de la cyprine en quantité industrielle. Ça ne pouvait pas continuer comme ça. J’avais trop envie de sexe ! Soudain, je sentis qu’il bougeait, qu’il se retournait et qu’il venait se coller contre mon dos. Je suis restée immobile, j’avais, même, cessé de respirer. J’allais pouvoir, enfin, remplacer Mirna et sentir les mêmes sensations que cette maman i****tueuse. Il posa une main sur ma cuisse et la laissa, figée sur ma peau. Je transpirais à flots. Mon odorat captait les phéromones que nos corps dégageaient. Je n’avais qu’une envie : enlever cette saloperie de t-shirt et ce fichu pyjama qui nous empêchait de souder nos épidermes. Alors, sa main commença à se déplacer sur ma cuisse, d’abord vers le bas, ensuite vers le haut, soulevant à son passage le tissu de mon t-shirt. De façon à peine perceptible, je levai un peu mon bassin à fin que sa main puisse remonter jusqu’à mes fesses. La paume de sa main était moite, chaude. Elle continua et se posa sur mon ventre. Son sexe devint tout dur, frappant aux portes de mon petit cul. Sa main continua l’exploration de mon anatomie. Se posa sur mes seins, les pressant doucement. Discrètement, je me suis accommodée pour permettre à sa verge –toujours sous la couverture de son pantalon- de se placer entre mes fesses. Lorsque, je me demandais comment Mirna faisait pour supporter ce calvaire, Pablo me surprit par cette phrase :Tu n’es pas comme ma maman.Que pouvais-je lui dire ? C’était vrai. Mirna était très différente à moi. Elle avait de grosses cuisses, un cul énorme, beaucoup de ventre et une paire de mamelles qui doublaient, minimum, la taille des miennes. Ceci dit, la dureté de sa queue, me laissait croire que malgré tous izmir escort ces « inconvénients » physiques, son cerveau autiste envoyait à son appareil reproducteur les messages « covenants »Non, tu as raison, Pablo. Ta maman est très belle et une très bonne maman. Elle t’aime beaucoup……Mais, moi, j’aime beaucoup que tu me caresses comme tu fais avec ta maman… Tu n’as pas chaud, Pablo ?SiTu n’enlèves pas ton pyjama quand tu es au lit avec ta maman ?SiEt elle ? Elle n’enlève pas sa chemise de nuit ?Si…Il était temps. On allait passer aux choses sérieuses. Doucement, sans trop se précipiter. Donc, d’abord je retirai le drap qui nous couvrait. Après, je me suis débarrassée de mon t-shirt. Les goutes de sueur dégoulinaient entre mes seins. Pablo me zieutai, à moitié assis sur le lit. La pénombre ne nous permettait pas de distinguer autre chose que le contour de nos corps.Puis-je allumer la petite lampe ?…Prenant son silence comme une réponse affirmative, je l’avais allumée. Ses yeux noirs me fixaient. Moi, je ne pus pas éviter de regarder la bosse qui s’était formé dans son pantalon. Tout à son temps, pensai-je, en réprimant ma gourmandise. Par la suite, je me suis penchée sur lui et lui déboutonnai le haut de son pyjama. Il se laissait faire, maintenant, les yeux fermés. Son torse juvénile, glabre, son teint mate, son ventre lisse et musclé, ses minuscules tétons, je les avait déjà vus sur la plage. Mais là, c’était différent. Il était offert à moi, appétissant comme un fruit défendu. D’abord, je le caressai avec mes mains… Le visage, le cou, les bras, sa poitrine, son ventre. Ensuite, avec ma bouche, lui donnant de petits baisers… Sur son front, sur ses paupières, sur son nez, sur ses lèvres. Et avec ma langue, dégustant le sel de sa transpiration, titillant ses mamelons qui durcissaient entre mes dents. Je lui ôtai le pantalon du pyjama. Dieux du ciel ! Quel membre ! Ma surprise fut telle que je ne pus pas m’empêcher de m’exclamer :Oh ! Quelle merveille !Dressé comme un obélisque, d’une taille et d’une grosseur qui ne se correspondaient pas à ce corps mince et imberbe, ni à l’idée que je me suis faite sur la plage. Je comprenais le commentaire un peu sournois de Mirna izmir escort bayanlar quand je lui avais posé la question. Du coup, son pantalon était resté entre ses jambes. J’étais pétrifiée !Maman me dit que je suis son étalon… Que veut dire, étalon ?Un étalon est un mâle reproducteur, un cheval, par exemple, qui monte la jument pour la féconder. Purée ! C’est mon côté prof qui parlait, là ! Je sentis que ma réponse avait perturbé légèrement son esprit. Je me suis pressée d’ajouter :Ta maman veut dire que tu es un homme très beau et que tu as besoin qu’une femme s’occupe très bien de toi… Et aujourd’hui, cette femme, c’est moi. Laisse-toi faire, mon petit Pablo.Il parut satisfait de ma réponse et ferma, de nouveau, ses yeux. Je lui enlevai le pantalon et me suis mise à lui maser les pieds. Ça le chatouillait. Donc, je ne m’y suis pas attardée. Je vite remontai vers ses cuisses, en les lui écartant un peu. Sa peau était d’une douceur incroyable. Je m’approchais de son sexe à une vitesse expressément lente. Ses testicules étaient contractés. Sa verge vibrait par petites secousses, à l’approche de ma main. Toujours majestueusement dressée. Toujours pas encore décalottée. Le bout rose de son gland laissait échapper une gouttelette de liquide pré séminale. J’avais envie de la savourer. Pas encore, me suis-je dis. Retourne-toi, Pablo… Il obtempéra. Bien, comme ça… Écarte tes jambes…Encore un peu, lui demandai-je de ma voix de velours.Je voulais que ce soit pour lui, une expérience complètement différente à toute autre qu’il ait pu vivre avec sa mère. Je me mis à genoux entre ses jambes et je lui massai le dos, du haut vers le bas. Après, je lui pétris les fesses, comme un bon boulanger pétrit la masse pour faire le pain. Sa rondelle était noire et entourée de quelques poils aussi noirs que ses cheveux. Je me suis inclinée et lui embrassé. Un petit sursaut de son bassin, me fis croire qu’il n’était pas indifférent à ce genre de caresses. Du bout de ma langue, je lui léchai l’anus. Il s’était lavé à conscience, le petit, pensai-je. Il geignait, comme un murmure de plaisir. Maman te caresse comme ça ? Lui demandai-je en lui enfonçant mon index.Non, elle ne me fait izmir bayan escort pas ça… Et… Tu lui fais à ta maman ?Non… Devant, ouiRetourne-toi, Pablo… Il est temps que je m’occupe de ta merveille.Comme je le supposais, son érection n’avait pas diminuée d’un millimètre. Au contraire, sa bite me paraissait plus gonflée et son gland luisant apparaissait comme une balle de ping-pong rougeâtre. D’entrée, je saisis son sexe dans ma main, toujours à genoux mais à coté de lui. Je n’arrivais pas à fermer ma main autour de son phallus. Je le serrai très fort, sentant sa dureté, sa chaleur, comme un tisonnier brulant… Et je me suis mise à le branler. Fort. Sa bite d’étalon était mon shaker !Comme ça, oui ? Oh ! Oh ! Pas… Oh ! Pas si fort… Oh !Je le regardais. Sa respiration était de plus en plus agitée. Il bombait le torse, comme si l’air lui manquait. Il gémissait ; une longue litanie de geignements de plus en plus en plus forts devinrent de vrais hululements… Sa mère devait sans doute les entendre. Et cette idée, m’excitait davantage. Alors, je parquai l’idée du départ, celle de m’empaler sur lui, celle de le dépuceler à la première occasion, et je me suis concentrée à le faire jouir…J’ai eu beaucoup de mal à trouver une onomatopée qui soit fidèle à cette espèce de cri, de hurlement, de soufflement, ou d tout ça à la fois, que la gorge de Pablo avait exhalé au moment de l’orgasme. Ce que je peux dire est qu’il était ahurissant et qu’il s’était accompagné par une décharge de sperme comme j’en avais vues de très peu, dans ma longue existence de masturbatoire ! Comme un geyser, le premier jet est parti, à la verticale, long, très blanc. D’un acte reflexe, j’avais incliné son pénis en l’orientant vers son torse. Le deuxième jet décrit une parfaite parabole et alla s’écraser contre la base de son menton. Il y en avait eu trois au quatre d’autres, de giclées, moins puissantes… Peu importe. Tout ce foutre s’était éparpillé par son torse et son ventre. Gaspillé ? Pas avec moi !Maintenant, je comprends ce que ta maman veut dire quand elle t’appelle « mon étalon »Merci, Sandra. Me dit Pablo avec une toute petite voix. Qu’il était mignon !De rien, chéri Bouche pas… Sandra va te nettoyer bien comme il faut !Je me suis régalée ! Comme un chaton assoiffé lapant son assiette de lait ! Un délice !Maman te nettoie comme ça ? Lui miaulai-je, récupérant au creux de son nombril, les dernières goutes de ce divin nectar. A suivre…

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